Le Congrès France Bioproduction dessine la santé de demain

Si l’État s’intéresse particulièrement aux biothérapies et à la production de de thérapies innovantes depuis maintenant trois ans, avec pour objectif de faire de la France un leader dans le domaine et de produire dix biomédicaments d’ici cette année, les acteurs du secteur y travaillent depuis déjà de nombreuses années, comme en témoigne l’histoire du Congrès France Bioproduction.

Conférences, ateliers, débats, networking, le Congrès France Bioproduction s'est déroulé les 19 et 20 mars derniers à Tours.
Conférences, ateliers, débats, networking, le Congrès France Bioproduction s’est déroulé les 19 et 20 mars derniers à Tours. (Crédit : ON HEALTH)

« Il y a dix ans, nous avons lancé cet évènement, qui s’appelait à l’époque Polepharma Bioproduction et qui, désormais, avec la fusion de notre congrès et de celui de Medicen, s’appelle maintenant France Bioproduction », rappelle Fabien Riolet, directeur général de Polepharma. « Medicen s’est investi, depuis plusieurs années, sur la bioproduction en France, et nous nous sommes naturellement rapprochés de Polepharma, pour créer une alliance entre l’innovation et l’industrie et ainsi fédérer plus de 500 acteurs », complète Julien Ettersperger, délégué général de Medicen Paris Région.

Congrès France Bioproduction : des actualités et des opportunités

« Nous avons l’ensemble du continuum, la chaîne de valeur, ce qui permet à tout le monde de faire le point sur les actualités du secteur et de créer des opportunités business et de la croissance, ainsi que des partenariats durables pour la résilience et la souveraineté de nos territoires », explique Julien Ettersperger. Conférences, ateliers, débats, ce congrès s’est tenu les 19 et 20 mars dernier à Tours, où les visiteurs ont aussi pu découvrir les technologies, les innovations et les savoir-faire de nombreux exposants.

« Ce qu’il faut retenir de cette édition ? Nous avons des enjeux de productivité et de coût sur la production de biomédicaments. L’idée est maintenant de travailler sur l’amélioration des procédés du contrôle analytique et de faire plus vite, mieux et moins cher », conclut Fabien Riolet.

Antonin Tabard