Tech4Health 2026
Tech4Health 2026 : connecter et sécuriser pour mieux soigner – Rendez-vous à Paris les 25 & 26 mars
Le forum Tech4Health 2026 revient à Paris les 25 et 26 mars autour d’un thème fort : « Connecter et sécuriser pour mieux soigner ». Une édition placée sous le signe de l’innovation numérique au service d’une santé plus intégrée, efficace et protectrice.
Organisé par Inria et Angers Technopole, avec le soutien du ministère de la Santé et de la Prévention, Tech4Health rassemble chercheurs, startups, industriels, professionnels de santé et institutions pour faire avancer ensemble les grandes transitions du secteur.
Au programme : intelligence artificielle, cybersécurité, dispositifs médicaux connectés, simulation, jumeaux numériques… Des échanges riches pour penser une santé à la fois plus connectée, plus sécurisée et plus humaine.
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MedInTechs 2026
MedInTechs 2026 : l’innovation médicale à la croisée des technologies et des enjeux de santé publique
MedInTechs s’impose comme l’un des grands rendez-vous européens où se rencontrent citoyens, professionnels de santé, entrepreneurs et chercheurs pour échanger autour des technologies au service de la médecine et du bien-être.
Conférences, démonstrations, débats et pitchs d’innovation rythmeront ces deux jours placés sous le signe de l’accès à la santé pour tous, de la prévention, et de l’accélération de la transition numérique dans le secteur médical.
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BioFIT, MedFIT and MEDigIT 2025
Innovation, collaboration et avancées technologiques : BioFIT, MedFIT et MEDigIT s’imposent comme les événements phares de la santé de demain.
Les événements BioFIT, MedFIT et MEDigIT, trois rendez-vous majeurs dédiés à l’innovation en santé, aux biotechnologies et aux technologies médicales, se tiendront à Strasbourg les 2 et 3 décembre 2025, puis le 8 décembre en ligne pour les rendez-vous digitaux.
Ces forums incontournables favorisent le partage de savoir-faire, la création de partenariats stratégiques et mettent en lumière les technologies qui révolutionnent le secteur de la santé.

ON HEALTH est fier d’accompagner ces événements en tant que partenaire média, pour vous faire vivre ces temps forts et valoriser les avancées qui dessinent l’avenir de la santé.
SophI.A Summit 2025
SophI.A Summit 2025 : experts, innovations et débats autour de l’IA en santé et société.
Sommet emblématique de Sophia Antipolis dédié aux technologies de l’intelligence artificielle, le SophI.A Summit prépare sa 8e édition, qui se tiendra du 19 au 21 novembre 2025.
Cet événement international réunit les meilleurs spécialistes et experts de l’IA autour des dernières avancées technologiques. Pendant trois jours, la technopole accueillera des échanges au plus haut niveau pour explorer l’impact de l’IA sur les métiers, les pratiques et la société.
L’édition 2024 avait rassemblé plus de 400 participants, en présentiel et en ligne, autour de six grandes thématiques phares.
Université de la e-santé 2025
La e-santé en quête de sens : équité, souveraineté et durabilité au cœur des débats à Castres
Après une 18e édition couronnée de succès, l’Université de la e-santé revient les 5 et 6 novembre prochains à l’École d’Ingénieurs ISIS de Castres-Mazamet, en partenariat avec la Journée de la Filière Numérique en Santé Occitanie.
ON HEALTH est fier d’être à nouveau partenaire média de cet événement incontournable !
Pour cette nouvelle édition, trois thématiques majeures seront au cœur des échanges :
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L’équité, à travers la question cruciale de l’accès aux soins pour tous ;
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La souveraineté, avec l’ambition affirmée d’une maîtrise française et européenne des données de santé ;
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La durabilité, en lien avec l’impact environnemental du numérique en santé, la soutenabilité des usages et les enjeux de viabilité économique.

(Re)Vivez les temps forts de la saison précédente en images et en témoignages !
Les Rendez-vous de l'été : Top 3 des pratiques médicales innovantes
ON HEALTH inaugure son format estival avec une sélection hebdomadaire d’initiatives et de solutions qui font bouger les lignes dans le secteur de la santé.
Dans ce premier numéro, focus sur trois pratiques médicales innovantes, récemment déployées en France, qui allient pertinence clinique, approche humaine et impact concret sur le parcours de soins.
Prévenir les conduites suicidaires : une unité inédite au CHU Dijon Bourgogne
Le CHU Dijon Bourgogne a mis en place une Unité Interventionnelle de Thérapies Brèves, alternative aux urgences ou au retour à domicile. Pensée comme un espace d’accueil temporaire pour les personnes en détresse psychique aiguë, cette structure novatrice s’inscrit dans une stratégie de prévention globale, aux côtés de dispositifs comme le suivi VigilanS ou la ligne 3114.
Accompagner les patients en radiothérapie : les radiophysiciens en première ligne
À l’Institut de Cancérologie de Bourgogne, les radiophysiciens, généralement peu visibles du grand public, rencontrent désormais les patients avant le début de leur traitement. Ce temps d’échange permet d’expliquer le déroulement des séances, de rassurer, et d’améliorer l’adhésion au parcours de soins. Une initiative encore rare mais saluée par les patients comme les professionnels.
Lutter contre les déserts médicaux : Medigo, le cabinet médical mobile et connecté
Face aux inégalités d’accès aux soins, un consortium d’acteurs français a lancé Medigo, un cabinet médical mobile de dernière génération, conçu sur un véhicule aménagé et équipé de technologies connectées. Cette stratégie d’aller vers les patients s’inscrit dans la continuité du plan Médicobus initié par le ministère de la Santé, qui vise à déployer des unités mobiles de télémédecine dans les territoires les plus isolés.
Rendez-vous la semaine prochaine pour un nouveau numéro des Rendez-vous de l’été, consacré aux innovations thérapeutiques !
15 projets de recherche pour réinventer la médecine de demain
Dans le cadre du plan "Innovation Santé 2030", l’État vient d'annoncer investir 36 millions d’euros pour soutenir 15 projets scientifiques portés par des chercheurs et chercheuses d’exception. Objectif ? Explorer les frontières de la connaissance pour faire émerger des innovations concrètes au service de la santé humaine. Sélectionnés parmi 260 candidatures suite à un appel à projets “Chaires d'excellence en Biologie / Santé”, ces projets s’attaquent à des enjeux majeurs allant du cancer à la neurodégénérescence, en passant par les infections et les maladies génétiques.

Parmi les lauréats, Céline Vallot (CNRS, Institut Curie) cherche à percer les mystères de l’initiation tumorale. Son projet BreastCancerStart s’intéresse à la plasticité cellulaire, cette capacité qu’ont certaines cellules à résister ou non au stress oncogénique. « Comprendre comment les cellules saines deviennent cancéreuses est essentiel pour identifier des cibles thérapeutiques inédites, et peut-être retarder l’apparition des tumeurs », explique la chercheuse.
Biologie, neurosciences, immunothérapie... la médecine de demain s'imagine aujourd'hui
Entre autres projets, Cancernet, porté par Patrick Melhen (CNRS, Centre Léon Bérard), vise à contrer la résistance aux traitements du cancer en ciblant la nétrine-1, une molécule clé dans la survie des cellules tumorales. Déjà en cours d’évaluation clinique, un anticorps pourrait venir renforcer cette approche novatrice. De son côté, Sonia Garel (Collège de France) a été retenue pour son projet MicroProtect. Ce programme vise à décrypter les fonctions neuroprotectrices des microglies (cellules immunitaires du cerveau) tout au long de la vie, depuis le développement cérébral jusqu’aux pathologies neurodégénératives. Objectif ? Mieux comprendre comment ces cellules adaptent leurs fonctions en conditions normales ou pathologiques, afin d’exploiter leur potentiel thérapeutique.
Ces chaires d’excellence, au croisement des disciplines, témoignent d’un virage stratégique de la recherche française : penser l’innovation en santé dans une logique de rupture scientifique et de bénéfice patient... Une initiative qui rejoint l’ambition de France 2030, à savoir de faire émerger une médecine de précision, prédictive et personnalisée.
Antonin Tabard
Vers un nouveau traitement dans le choc septique ?
Inotrem vient de dévoiler sa stratégie de médecine personnalisée pour accompagner le développement clinique de son candidat médicament phare, First-in-Class, nangibotide, un inhibiteur de TREM-1, dans le choc septique. Les résultats des travaux de cette biotech nancéienne ont été publiés dans la revue Intensive Care Medicine. Ces derniers confirment le rôle central du biomarqueur soluble TREM-1 comme outil important de médecine personnalisée en soins intensifs. Un taux élevé de ce marqueur permettrait en effet d’identifier les patients les plus gravement atteints, développant des défaillances multiviscérales sévères et à très haut risque de décès. Ainsi, lorsqu’il est administré en complément de la prise en charge standard, nangibotide améliorerait significativement le pronostic clinique de cette population de patients.

« C’est une avancée majeure en médecine personnalisée pour le traitement du choc septique. Nos résultats confirment l’efficacité de nangibotide chez une population de patients présentant des taux élevés du biomarqueur sTREM-1, établissant ainsi le lien entre dérégulation ciblée de la voie TREM-1, sévérité du choc septique et mécanisme d’action du médicament », déclare le Docteur Bruno François, médecin anesthésiste-réanimateur au CHU de Limoges, auteur principal de l’article et investigateur coordonnateur du programme clinique de phase 2b.
Choc septique : un traitement pour réduire le temps passé en unité de soins intensifs
Alors que les patients positifs au biomarqueur sTREM-1 ne répondent pas aux soins standards actuels, cette étude a montré que l’administration de nangibotide permettait une amélioration statistiquement significative de la fonction d’organes et une augmentation du taux de réversion du choc. Le temps moyen passé en unité de soins intensifs a également été réduit et, un meilleur impact à long terme pourrait être observé, incluant une baisse de la morbidité et de la mortalité. Si aucun effet indésirable n'a été observé, ces données soutiennent le potentiel thérapeutique de nangibotide comme traitement immunomodulateur de précision.
« Avec ces résultats, nous entrons dans un nouveau paradigme du développement de médicaments en soins intensifs. Cette stratégie d’enrichissement pronostique a été validée par les trois principales agences réglementaires – la FDA, l’EMA et la PMDA – et ouvre la voie au développement futur de nangibotide », déclare Sven Zimmermann, CEO d’Inotrem.
Antonin Tabard
L'innovation santé vue par...Sylvie Ngoumape, AG2R La Mondiale
Qu’est-ce que l’innovation santé ? Une innovation santé qui vous a particulièrement marqué ? Qu’apportez-vous à l’innovation santé ?
Rencontre avec Sylvie Ngoumape, directrice régionale Alpes chez AG2R La Mondiale.
Mieux dormir pour mieux soigner : une priorité de santé publique
Le gouvernement vient de dévoiler une feuille de route interministérielle pour 2025-2026, plaçant le sommeil au cœur des politiques de santé publique. Cette initiative, inédite par son ampleur, ambitionne de lutter contre les troubles du sommeil, véritables fléaux sanitaires aux répercussions multiples : santé mentale, maladies chroniques, accidents de la route… Alors que près d’un Français sur deux déclare souffrir d’un trouble du sommeil, chez les jeunes, les chiffres sont alarmants : 70 % des adolescents dorment moins que les recommandations.

Face à ce constat, les pouvoirs publics adoptent une approche innovante et globale, avec des mesures concrètes comme l'intégration de repères sommeil dans le carnet de santé et le développement d’applications numériques comme Jardin Mental, ou encore la mise en œuvre d’aménagements urbains favorables à la qualité du repos, mais aussi la création d'espaces labellisés “QUIET”. « Le sommeil n’est plus une affaire de spécialistes : il devient un pilier de notre politique de prévention », souligne la Direction générale de la santé.
Des outils numériques pour un meilleur suivi du sommeil
Parmi les leviers mobilisés, la technologie, avec une application : Jardin Mental. Développée avec des patients et des professionnels de santé, cette dernière permet un suivi personnalisé du sommeil, de l’humeur ou encore des traitements. Cette solution gratuite, accessible à tous, incarne l’innovation au service du repérage précoce des troubles, avec un potentiel de réduction de la surmédicalisation.
Pour renforcer l’impact de cette stratégie, la feuille de route prévoit également des campagnes ciblées sur le bon usage des médicaments comme les benzodiazépines, souvent prescrits en première intention, mais dont les effets indésirables peuvent être délétères à long terme.
Une politique transversale, dès le plus jeune âge
L’originalité du plan réside aussi dans son caractère transversal : santé, éducation, culture, environnement, travail… tous les ministères sont mobilisés. Le rituel du coucher est ainsi promu à travers des actions culturelles, tandis que les espaces numériques de travail devront intégrer des plages de déconnexion pour les élèves.
« Le sommeil est un apprentissage, il doit s’enseigner dès l’enfance », affirme le ministère de la Culture.
Au-delà de la prévention, cette feuille de route marque une évolution culturelle : reconnaître le sommeil comme un déterminant de santé à part entière. Le modèle français s’oriente ainsi vers une médecine plus préventive, plus personnalisée, et fondée sur des données. Une avancée majeure, à l’intersection de l’innovation technologique, de la santé publique et de la qualité de vie.
Antonin Tabard





