Journée de la filière IA & cancers 2025
LA JOURNÉE DE LA FILIÈRE REVIENT EN 2025 !
Après une première édition saluée pour la richesse de ses débats et l’équilibre entre acteurs publics et privés, cette 2ème journée de la Filière IA & Cancers revient avec une ambition intacte : réunir tous les acteurs de l’innovation en cancérologie autour des apports, potentiels et limites de l’intelligence artificielle.
Chercheurs, cliniciens, startups, industriels, institutions, décideurs : une journée pour partager les avancées, faire émerger des synergies et dessiner ensemble les contours de la médecine de demain.
La Fédération hospitalière de France prend le pouls de la santé en Europe
La Fédération hospitalière de France et sa fédération régionale de Bourgogne-Franche-Comté a organisé son cinquième congrès régional à Dole, jeudi 19 juin. L'occasion de prendre le temps de réfléchir sur la santé en Europe, ses enjeux, ses défis et les innovations : « En 2020, un virus a mis l’Europe face à ses dépendances. Cinq ans plus tard, une question reste en suspens : comment bâtir une Europe de la santé capable de produire, d’innover, de protéger ? »

« On a besoin de pouvoir avoir une certaine marge de manœuvre pour pouvoir adapter les dispositifs et mieux les porter en région, estime Cyrille Politi, délégué régional de la FHF en Bourgogne-Franche-Comté. La FHF, son intérêt, c’est d’être très ancrée dans la réalité de chacun des territoires de sa région et de pouvoir porter des propositions à notre fédération nationale, à notre ARS, pour une meilleure efficience du système de santé. »
La Fédération hospitalière de France veut penser une Europe de la santé
Au programme de cette journée, Antoine Malone, responsable du pôle Prospective, Europe, international de la FHF, a dressé un état des lieux des systèmes de santé dans le Monde, avant de proposer un échange avec la directrice du groupe hospitalier de la Haute-Saône, Alexandrine Kientzy-Laluc, le fondateur du Réseau Delta à Genève, Philippe Schaller, et le Professeur Katharina Janus, CEO et co-fondactrice de FourthQuarterLife, pour mieux appréhender les systèmes de santé populationnels.
« On souhaite faire passer un message sur l’Europe en santé, ses enjeux, les défis, l’innovation, c’est la coopération, c’est le travail ensemble, c’est répondre aux besoins de nos territoires »
Sonia Dormeyer, déléguée régionale adjointe, FHF Bourgogne-Franche-Comté.
L'après-midi a quant-à-elle été consacrée à un temps de réflexion sur l'importance de l'union dans la production de médicaments et de dispositifs médicaux, ou encore de l'innovation. Enfin, une table-ronde regroupant des experts de la FHF, de l'université Paris-Dauphine ou encore du Centre hospitalier de Chalon-sur-Saône, a envisagé l'Europe face au défi du vieillissement.
Vincent Harbulot
L’Agence de l’innovation en santé fait étape à Dijon
Après une première édition porteuse de nombreuses rencontres sur l’ensemble du territoire national, l’Agence de l’Innovation en Santé repart sur les routes pour valoriser celles et ceux qui façonnent la santé de demain. Après Marseille et Bordeaux, le Tour de France de l’Innovation en santé a fait étape, le 18 juin dernier, en Bourgogne-Franche-Comté. Au programme, un colloque sur les leviers d’attractivité à la disposition des innovateurs et des innovations en santé.

« La seconde édition du Tour de France est plutôt orientée vers des thématiques qui ont été identifiées comme étant importantes dans le cadre du parcours de l'innovateur, et à chacune de ces thématiques, on a souhaité associer une région, une ville, et une thématique, une étape avec des intervenants », rappelle Charles Édouard Escurat, directeur général de l'Agence de l'Innovation en Santé.
Une journée pour penser l’attractivité de l’innovation en santé
Après une introduction de la présidente du Snitem, Laurence Comte-Arassus, l’attractivité a été étudiée sous toutes ses formes. L’attractivité des territoires, avec Business France, la région Bourgogne-Franche-Comté, Santenov Dijon Bourgogne et Macopharma, ou comment des territoires dynamiques et des actions combinées peuvent devenir des moteurs d’innovation. Mais aussi l’attractivité des organisations, avec la vision du PMT et de France Biotech et les témoignages d’Urgo et de Sophysa. Et enfin, l’innovation comme levier d’attractivité, ou comment, en permettant aux idées de germer et aux projets d’émerger, nous créons un écosystème propice à l’engagement et à la créativité.
« Innover, le message que j'ai porté aujourd'hui, c'est que ça commence par l'humain avec un grand H. On ne peut pas innover si on ne garde pas les patients et l'humain au centre », confie Laurence Comte-Arassus, directrice exécutive de GE HealthCare et présidente du Snitem. Une journée organisée par le PMT, sur le campus dijonnais d'ESEO : « Dès le départ, on a très vite connecté... On a une convergence d'intérêts, d'abord à travers le plan France 2030 qui permet massivement de trouver des fonds pour nos projets d'innovation en santé, et pour la partie réindustrialisation et souveraineté en santé », explique Renaud Gaudillière, directeur du Pôle des Microtechniques.
Prochaine étape ? Paris, le 2 octobre prochain, pour aborder le thème de la prévention.
Vincent Harbulot
Le futur hôpital de Langres se dessine
Initié au début des années 2020 après une large concertation de tous les acteurs, sur le territoire du centre sud Haute-Marne, le projet de nouvel hôpital de Langres devrait pouvoir accueillir ses premiers patient en 2028. Une nouvelle étape décisive a été franchie il y a quelques semaines avec la sélection du groupement d'entreprises et le dépôt du permis de construire.

« Ce projet va transformer notre offre de soins, en modernisant les infrastructures et en introduisant des équipements de pointe, estime Didier Richard, directeur délégué du Centre hospitalier de Langres. Un véritable levier de développement qui renforcera l'attractivité de Langres et soutiendra l'emploi local, tout en améliorant les conditions de travail des soignants et en garantissant une meilleure prise en charge des patients. »
Un nouvel hôpital construit par les Langrois
Ce chantier va mobiliser les savoir-faire locaux, explique Jean-Louis Menettrier, directeur Bâtiment pour la SNCTP : « C'est une volonté forte de travailler avec les entreprises du bassin de Langres, comme la société Maillefert, ou encore les entreprises chaumontaises Martel et Roger Martin. » Objectif ? « Intégrer du personnel en insertion que nous allons recruter en fonction des clauses d'insertion locale, les former dans les centres de formation professionnels et les intégrer sur le chantier au sein de nos équipes, afin de les faire monter en compétences et ainsi les réintégrer de de manière durable dans le monde du travail. »

Plus accessible et ouvert sur un environnement végétal et arboré, au service du bien-être des patients et des personnels, ce nouvel établissement a été pensé pour s'intégrer dans l'histoire et le patrimoine de la ville de Langres. « L'enjeu architectural a été, d'une part, de répondre aux exigences d'intégration du projet dans un site emblématique, et de répondre, aussi, aux critères et aux exigences propres à un projet de santé de demain », confie Christelle André, architecte associée au sein de AAGROUP.
Ce reportage a été réalisé en partenariat avec le Centre hospitalier de Langres.
Nantes, pôle d'excellence européen en santé du futur ?
Nantes Métropole et ses partenaires ont inauguré, jeudi 19 juin, le bâtiment Gina. Un lieu totem de Station S, sur l'île de Nantes, futur archipel de l'innovation au service de la santé globale. En effet, si ce premier bâtiment de 5500 mètres carrés vient de voir le jour, il sera bientôt rejoint par d'autres, notamment Rosa, sur 10 000 mètres carrés. À l'horizon 2030, Station S se déclinera en un archipel d'innovation en santé de 30 000 mètres carrés au sein du quartier de la santé, permettant l'incubation de projets et solutions innovantes en santé, et un bioparc de 100 000 mètres carrés à Saint-Herblain, permettant l'industrialisation de la filière.

« À Nantes, on invente la santé de demain ! C’est sur notre territoire que s’inventent les vaccins contre le cancer du poumon ou le chikungunya. Je suis particulièrement fière d’inaugurer aujourd’hui, avec l’ensemble de nos partenaires, Gina, un nouvel espace dédié à l’innovation en santé situé au cœur du quartier de la santé, avec le nouvel hôpital et le campus santé. Cette première brique de Station S témoigne de l’ambition portée collectivement afin d’accompagner toutes les innovations, du laboratoire à l'usine de production, de placer notre métropole au premier rang des territoires français et européens en matière de santé et d’innovation tout comme de contribuer à l’effort national en matière de souveraineté et de réindustrialisation de la filière santé en France », souligne Johanna Rolland, maire de Nantes et présidente de Nantes Métropole.
L'île de Nantes, futur quartier de la santé
En effet, à proximité directe de ce nouveau bâtiment sortira de terre le prochain campus santé Franceline Ribard, qui regroupera les établissements de formations des professionnels du médical et du paramédical. Et à quelques centaines de mètres, celui qui sera le plus grand CHU d'Europe est déjà bien visible. « C'est un jalon dans un grand projet, plus ambitieux et assez unique, qu'est ce quartier de la santé, qui résulte du choix de mettre au même endroit, un hôpital à la pointe du XXIe siècle, un campus santé avec environ 10 000 étudiants, des instituts de recherche et enfin un projet Station S tourné vers l'innovation santé », raconte Philippe El Saïr, directeur général du CHU de Nantes.
Le jour de l'inauguration, deux futurs occupants du bâtiment Gina étaient présents, l'Institut de Cancérologie de l'Ouest qui souhaitait avant tout consolider son offre de soins à destination des habitants de la métropole nantaise, et Redeem Médical, une start-up à l'origine de la première filière industrielle de réemploi de dispositifs médicaux, qui a déjà aménagé dans ses nouveaux locaux : « On a été les premiers à être identifiés comme acteur de production, et, il y a deux ans, on est venu nous chercher pour nous proposer de nous installer là, au cœur du futur CHU de Nantes », témoigne Clémence Cornet, fondatrice et CEO de Redeem Médical.
Antonin Tabard
Ergobass : Une innovation pour améliorer le quotidien des patients
Placé cette année sous le thème « L’innovation infirmière : moteur des transformations en santé », le Congrès mondial du SIDIIEF - Secrétariat international des infirmières et infirmiers de l'espace francophone a récompensé, le 3 juin dernier, l’ensemble de la carrière du Docteur Isabelle Fromantin en lui décernant le Prix Reconnaissance 2025. L'occasion pour cette chercheuse et infirmière experte en plaies et cicatrisation à l’Institut Curie de présenter une innovation de terrain “made in Curie”, l'Ergobass.

« Ergobass est né d’un besoin réel observé au quotidien auprès de nos patients. C’est une réponse concrète à une problématique bien connue dans le milieu hospitalier. Et c’est aussi une belle illustration de l’ADN de Curie : faire émerger des innovations concrètes grâce à l’intelligence collective et à la pluridisciplinarité », explique le Docteur Isabelle Fromantin.
Ergobass : Un bassin innovant validé cliniquement
À l’origine du projet : l’unité de recherche Plaies et Cicatrisation de l’Institut Curie, dirigée par la chercheuse. Leur constat est sans appel : les bassins de lit actuels sont sources d’inconfort, de douleurs, voire de complications comme les escarres. En cause, une inadéquation croissante entre les dimensions standards des bassins et l’évolution morphologique des patients, notamment liée à l’augmentation de la corpulence et du nombre de personnes en situation d’obésité.

Ce nouveau design de bassin de lit a été co-développé avec les ingénieurs du site d’Orsay de l’Institut Curie, spécialistes en robotique, dans une dynamique de co-conception entre expertise soignante et savoir-faire technique. Une étude comparative en aveugle, menée auprès de 62 collaborateurs volontaires à l’Institut Curie, a mis en évidence les bénéfices significatifs d’Ergobass par rapport aux bassins de lit standards actuellement disponibles sur le marché. Les résultats sont clairs, avec une diminution marquée des douleurs et une nette amélioration du confort ressenti.
Antonin Tabard
Drépanocytose : Une thérapie génique présente des résultats prometteurs
Les chercheurs de l’Institut Imagine et le département de Biothérapie de l’Hôpital Necker-Enfants malades, viennent de publier dans Nature Communications les résultats d'une étude sur l'efficacité de la thérapie génique dans la prise en charge des patients atteints de drépanocytose. « La drépanocytose est une maladie génétique héréditaire touchant les globules rouges : une simple mutation entraîne la fabrication de globules rouges malformés dits “en faucille” ou falciformes. Corriger la mutation dans ces cellules permet d’envisager la production de globules rouges “normaux” et donc de soigner la maladie », expliquent-ils.

Pour ce faire, les patients participants à un essai de thérapie génique ont été suivi pendant deux à trois ans pour confirmer l’absence d’effets secondaires et le degré d’efficacité de ce nouveau traitement : « Les résultats indiquent que cette nouvelle thérapie est sûre et n’entraîne pas d’effets secondaires dans les années qui suivent la greffe. Cependant, son efficacité est variable et dépend non seulement du nombre de CSH greffées, mais surtout de l’état inflammatoire de l’hôte et de ses répercussions sur la biologie de ses cellules souches. »
Une thérapie génique redonne espoir aux patients atteint de drépanocytose
Si les traitements actuels ont permis d’augmenter grandement l’espérance de vie des patients affectés, ils restent encore limités. Face à ce constat, les recherches sur les greffes de cellules souches hématopoïétiques autologues génétiquement modifiées avancent. C'est dans ce contexte que les chercheurs de l’Institut Imagine et le département de Biothérapie de l’Hôpital Necker-Enfants malades ont adapté le vecteur génétique développé dans cet essai pour l'utiliser dans la thérapie génique de la drépanocytose. Ce nouveau vecteur, appelé Drepaglobe, permet l'expression de la β-globine (le composant de l’hémoglobine) « saine » et réduit jusqu'à 50 % le taux de globules rouges en faucilles.
Résultats ? « Après 18 à 36 mois de suivi, aucun effet indésirable lié au traitement ou signe d'hématopoïèse anormale n'a été observé. Toutefois, malgré un nombre similaire de copies du vecteur dans le traitement initial, la fréquence de globules rouges “corrigés” et la correction de la maladie varient d'un patient à l'autre. Une analyse cellulaire chez les patients présentant une mauvaise prise de la greffe a montré que ces différences s’expliquent très certainement par le degré d’inflammation de l’hôte et ses répercussions sur la fonctionnalité de ses CSH. »
Antonin Tabard
Ophtalmologie : Un implant pour corriger les fortes myopies
Depuis quelques mois maintenant, le service d'ophtalmologie du CHU Dijon Bourgogne propose à ses patients atteints de forme sévère de myopie une solution innovante et définitive : une chirurgie réfractive visant à poser en intraoculaire un implant Phake. Objectif ? Améliorer l'offre de soins pour les patients dont leur myopie serait trop forte pour répondre à une chirurgie laser cornéenne standard.

« Avec ces implants intra-oculaires, on va pouvoir traiter des myopies qui vont jusqu'à -18, donc des myopies très fortes, associées, là-aussi, à des forts astigmatismes, jusqu'à -6 dioptries, explique le Docteur Louis Arnould, chirurgien ophtalmologue au CHU Dijon Bourgogne. Toutefois, il s'agit d'une chirurgie beaucoup moins fréquente que la chirurgie laser cornéenne standard, puisque, en terme de volume, il va y avoir 2500 chirurgies par an pour ce type d'implant, contre plus de 250 000 opérations laser standards pour la myopie. »
Myopie : Des résultats immédiats
Sous anesthésie générale, cette solution chirurgicale est aujourd'hui proposée aux patients âgés de plus de 21 ans et atteints d'une myopie trop forte pour être opérés en laser conventionnel. « Cette chirurgie, complète le praticien hospitalier, nous permet de proposer à nos patients une solution de qualité qui durera dans le temps. »
« L'intervention est assez folle, témoigne Maïlys, une patiente du Docteur Arnould. On voit dix sur dix dès le réveil ! Ça a changé toute ma vie, tout mon quotidien qui, auparavant, était dès le lever avec des lunettes ou des lentilles. Je ne voyais pas plus loin que trois centimètres, avec une myopie à -9 sur 10. » À noter que cette intervention ne soigne pas définitivement la myopie, les patients devront faire l'objet d'un suivi régulier en ophtalmologie. Enfin, les hypermétropies fortes peuvent aussi bénéficier de cette prise en charge.
Antonin Tabard
The Shift Project entend décarboner les industries de santé
The Shift Project vient de publier ses deux dernières études « Décarbonons les Médicaments » et « Décarbonons les Dispositifs Médicaux ». À travers ces évaluations, l'équipe santé du Think Tank a mis en lumière l'empreinte carbone des industries de santé, avec des émissions de plus de 9,1 millions de tonnes équivalent CO₂ pour les médicaments consommés en France, et une estimation de 7,4 millions de tonnes équivalent CO₂ pour les dispositifs médicaux.

Inscrits dans le programme Santé, Climat, Résilience mené par The Shift Project avec le soutien de la Caisse nationale d'Assurance maladie, du Haut conseil pour l'avenir de l'Assurance maladie, de la MGEN, et de la Chaire Respect de l'École des hautes études en santé publique, ces deux rapports expliquent aussi qu'il existe un potentiel prometteur de décarbonation et donne des solutions aux industriels du médicament et aux industriels du dispositif médical.
Vers une réduction moyenne de 70 % des émissions des industries de santé
Le Think Tank qui avait déjà montré, en 2023, que le secteur de la santé représentait 8 % des émissions nationales, dont environ la moitié provenait des médicaments et des dispositifs médicaux, estime aujourd'hui une potentiel réduction de 70% en moyenne des émissions pour les médicaments et les dispositifs médicaux, à l'horizon 2050. « Pour atteindre ces objectifs, il est crucial que la décarbonation couvre chaque maillon de la chaîne de valeur des industries de santé, assurant ainsi une transition complète et efficace vers des pratiques plus durables », détaille l'équipe santé du Shift Project, rappelant toutefois que « dans nos modélisations à 2050, nous ne tenons pas compte de l’évolution des consommations de médicaments entre 2025 et 2050 ».
« Tous les acteurs impliqués doivent agir rapidement et fortement en mobilisant simultanément tous les leviers. Aucun n’est optionnel, tous sont nécessaires », poursuivent-ils. Des essais cliniques à l'usage des produits de santé, en passant par la production et la logistique, The Shift Project propose de nombreuses solutions, parmi lesquelles : engager les fournisseurs, relocaliser une partie de la production en France, et définir des critères carbones standardisés, mais aussi consolider la recherche académique, ou encore impliquer tous les professionnels des industries. Des objectifs qui rejoignent et complètent ceux fixés par le Leem en 2023.
Antonin Tabard
Bacter EV Booster, un partenariat scientifique pour la culture bactérienne
Et s’il était possible, demain, d’industrialiser la culture cellulaire à l’échelle microscopique ?
C’est tout l’enjeu du projet Bacter EV Booster mené par un consortium public pour lequel l’Unité mixte de recherche Procédés alimentaires et microbiologiques de l’Institut Agro Dijon, de l’Université Bourgogne Europe et Inrae travaille depuis maintenant de nombreuses années…
Objectif ? Donner naissance à une biothérapie contre les maladies inflammatoires de l'intestin.
On en parle dans ce nouveau format ON HEALTH avec le Professeur Laurent Beney, directeur de l'UMR PAM, à l'Institut Agro Dijon.
Cet épisode a été réalisé en partenariat avec la Région et l’Agence Économique Régionale de Bourgogne-Franche-Comté.









