Delpharm Dijon fête ses 10 ans et continue d’innover

Si Delpharm Dijon fête cette année ses dix ans, l’histoire du site remonte lui 60 ans en arrière, lorsque les Laboratoires Delalande l’ont construit entre 1965 et 1968. Racheté en 1992 par les Laboratoires Synthelabo, le site est depuis en 1999 Sanofi – Synthelabo, avant d’intégrer le groupe Sanofi-Aventis en 2004 sous l’entité Sanofi Winthrop Industrie. « Quand l’usine a été rachetée, elle employait 350 personnes. Aujourd’hui, on a plus de 500 personnes pour un chiffre d’affaires compris entre 65 et 70 millions d’euros », détaille Mehdy Belbachir, directeur du site Delpharm Dijon.

Comprimés, comprimés pelliculés, gélules, ampoules, injectables complexes... Depuis 10 ans, Delpharm Dijon ne cesse d'innover au service de la santé des patients.
Comprimés, comprimés pelliculés, gélules, ampoules, injectables complexes… Depuis 10 ans, Delpharm Dijon ne cesse d’innover au service de la santé des patients. (Crédit : ON HEALTH)

« Delpharm, c’est une entreprise française de 6500 collaborateurs, qui réalise un chiffre d’affaires de 1,2 milliard d’euros. Elle a été créée en 1988, avec le rachat du site de Tours. On a, aujourd’hui, 19 usines réparties à travers le monde, dont 11 en France, précise-t-il. Sur le site de Quetigny, nous produisons principalement des comprimés et des gélules, mais aussi des ampoules que nous stérilisons via un process aseptique, ainsi qu’un process terminal. »

Delpharm Dijon innove à travers sa plateforme New Tech

Porté par des valeurs fortes et un engagement de la part de ses collaborateurs au service de la santé des patients, Delpharm Dijon ne cesse d’innover. « L’innovation a commencé en 2018, puisqu’on a commencé à industrialiser pour un client étranger une technologie microsphère. Après cinq ans d’industrialisation du procédé, nous démarrons aujourd’hui la production industrielle, les étapes réglementaires ayant été franchies avec succès », explique Anne Rigoulot, directrice de la plateforme New Tech de Delpharm Dijon.

En collaboration avec l’Université Bourgogne Europe, la CDMO travaille aussi sur le développement de nanovecteurs. Enfin, la direction du site annonce l’arrivée, en 2026, d’un nouveau process :  la lyophilisation.

Antonin Tabard