SophI.A Summit 2025
SophI.A Summit 2025 : experts, innovations et débats autour de l’IA en santé et société.
Sommet emblématique de Sophia Antipolis dédié aux technologies de l’intelligence artificielle, le SophI.A Summit prépare sa 8e édition, qui se tiendra du 19 au 21 novembre 2025.
Cet événement international réunit les meilleurs spécialistes et experts de l’IA autour des dernières avancées technologiques. Pendant trois jours, la technopole accueillera des échanges au plus haut niveau pour explorer l’impact de l’IA sur les métiers, les pratiques et la société.
L’édition 2024 avait rassemblé plus de 400 participants, en présentiel et en ligne, autour de six grandes thématiques phares.
Médicaments : kyron.bio innove contre les effets indésirables
Dans l'industrie pharmaceutique, un des plus grands défis lors de la conception d'une nouvelle molécule thérapeutique réside dans la variabilité de son efficacité chez les patients, et des risques d'effets secondaires. Face à ce constat et pour répondre à ce défi, l'entreprise de biotechnologie parisienne kyron.bio a développé la première plateforme qui permet de contrôler précisément l'ajout de molécules de sucres spécifiques - les glycanes - à la surface des molécules thérapeutiques.

« Jusqu’à présent, les glycanes ont été largement sous-exploités, limitant leur potentiel lors de la conception des médicaments, estime le Docteur Emilia McLaughlin, CEO et fondatrice de kyron.bio. En parvenant à un contrôle complet de la glycosylation, nous rendons enfin possible l’utilisation des glycanes dans la conception de molécules thérapeutiques. Pour la première fois, les glycanes deviennent un réel outil de conception, ouvrant de nouvelles pistes thérapeutiques. »
Vers des traitements plus sûrs et plus efficaces
Pour résoudre ces problèmes et ainsi contrôler précisément les molécules de sucres présentes à la surface des médicaments, la BioTech vient de lever 5,5 millions d'euros. Objectif ? Accélérer la conception de nouvelles thérapies grâce à la glyco-ingénierie. Ainsi, kyron.bio espère ouvrir la voie à des thérapies nouvelle génération grâce aux glycanes, tout en s’associant à des entreprises pharmaceutiques pour développer des traitements plus sûrs et plus efficaces pour les patients. Actuellement, La technologie développée se concentre spécifiquement sur les thérapies à base d’anticorps, une classe majeure de médicaments utilisant le système immunitaire pour traiter un large panel de maladies, notamment certains cancers et maladies auto-immunes.
Pour les maladies chroniques, comme les maladies auto-immunes, l'innovation de kyron.bio permettra à plus de patients de recevoir un traitement à vie sans pour autant développer de résistance, ce qui reste aujourd’hui le cas pour de nombreux patients. En oncologie, elle augmentera drastiquement les chances de succès des médicaments lors de la première phase clinique durant laquelle la sécurité est évaluée.
Antonin Tabard
Medi'Nov ouvre ses portes à la défense et au spatial
Fabricants de dispositifs et équipements médicaux et établissements de santé se sont de nouveau rassemblés les 26 et 27 mars dernier à Lyon, à l'occasion de la treizième édition de Medi'Nov Connection. Un évènement qui ne cesse de se renouveler avec, pour nouveauté cette année, deux conférences inter-filières avec des intervenants de la défense et du spatial. « Nous avons eu des personnes du domaine de la défense et du domaine du spatial qui sont venues expliquer que l'ouverture vers le monde civil et que les technologies qui sont développées dans le monde de la santé, c'est important, et que des applications peuvent tout à fait s'adapter à ces marchés », détaille David Bilman, directeur général de First Connection, organisation de Medi'Nov Connection.

« L'Agence Spatiale Européenne a des fonctions de R&D pour trouver des technologies médicales innovantes, pour apporter des solutions de santé aux astronautes, les préparer au vol spatial, les maintenir en bonne santé pendant leurs vols et les réhabiliter une fois qu'ils retournent sur terre. Et nous finançons aussi un certain nombre de projets de solutions innovantes dans le domaine de la santé, qui pourraient inclure des technologies issues du spatial », témoigne Arnaud Runge, ingénieur biomédical à l'ESA. De son côté, l'Agence Innovation Défense aux innovations dans le domaine de la santé qui pourraient profiter au ministère des Armées : « Nous avons aussi des mécanismes de soutien, pour soutenir financièrement les entreprises et aider à faire monter en maturité technologique ces innovations du domaine civil au profit de la défense », explique Nicolas Debski, chef de projets santé et défense NRBC, au sein de l'AID.
Medi'Nov Spain, de retour pour une seconde édition
Les organisateurs avaient annoncé lors de la dernière édition vouloir dupliquer le modèle sur le marché hispanique. Finalement, après une première édition réussie, Medi'Nov Spain reviendra cette année pour une seconde édition, à Barcelone, les 1er et 2 juillet prochains.
https://youtu.be/gRsJRgn35IY
« La Catalogne concentre encore aujourd'hui 75 % du marché en Espagne, il y a un écosystème très développé, on a pas mal d'entreprises françaises qui étaient présentes sur la première édition et qui devraient de nouveau nous accompagner sur cette deuxième, et nous allons encore une fois essayé d'améliorer le nombre de participants. Nous allons réédité un programme alléchant, avec l'objectif de s'ouvrir sur le marché espagnol et de créer des interactions entre nos entreprises et des entreprises du territoire ibérique », annonce David Bilman.
Antonin Tabard
Tech 4 Health, le nouvel évènement des technologies de santé
Les 26 et 27 mars prochains aura lieu, à Paris Expo - Porte de Versailles, un tout nouvel évènement : Tech 4 Health. Pour cette première édition, ce salon dédié aux technologies innovantes dans le secteur de la santé aura pour thématique “La technologie au service de l'efficience”. L'occasion de découvrir des solutions de pointe et de participer à des conférences, tout en développant son réseau avec des acteurs de l'industrie.

« Tech 4 Health est le nouveau rendez-vous incontournable de tous les acteurs des technologies innovantes en santé. Que vous soyez une entreprise qui conçoit des solutions ou produits pour la santé, ou bien une structure de santé en quête d’innovations technologiques, cet événement a été créé pour vous », expliquent les organisateurs.
Tech 4 Health met la technologie au service de l'efficience
Pendant deux jours, les intervenants des différentes conférences mettront en lumière l'importance des technologies de pointe pour optimiser les soins, améliorer la gestion des ressources et renforcer le système de santé. Trois thématiques seront particulièrement abordées : l'efficience du système de santé, l'efficience du parcours de soin et enfin, l'efficience des organisations. Au delà d'un cycle de conférences élaboré par un comité scientifique coordonné par Jérôme Leleu, directeur général de Interaction Healthcare et de SimforHealth, et composé de 25 experts issus de multiples horizons : patients, professionnels de santé, chercheurs, start-up, ou encore établissements, des ateliers et des tables rondes viendront compléter les grandes idées abordées. Enfin, les exposants proposeront des cas concrets et des innovations qui redéfinissent l'efficience dans le secteur de la santé.
« À travers des présentations interactives, des discussions thématiques et des visites sur le terrain, Tech 4 Health rapproche la technologie de ses utilisateurs, en démontrant son impact direct sur le quotidien des patients et des acteurs de la santé. Plus qu’un simple lieu de rencontres, Tech 4 Health est un accélérateur d’usages et d’innovations, où chaque participant peut repartir avec des idées, des outils concrets et des solutions adaptées à ses défis. »
Antonin Tabard
L'innovation santé vue par... Pierre-Olivier Bussière, iAVC
Qu'est-ce que l'innovation santé ? Une innovation santé qui vous a particulièrement marquée ? Qu'apportez-vous à l'innovation santé ? Pierre-Olivier Bussière est le président et co-fondateur d'iAVC, une start-up lilloise à l'origine de l'application Romain pour le suivi des patients victimes d'AVC lors de leur prise en charge et de leurs transferts.
https://youtube.com/shorts/ftm8Nv9m8P0?si=1RFIIc0blx4C50F9
i-SEP innove pour lutter contre les pénuries de sang
Présente lors du CHU x HealthTech Connexion Day, la MedTech nantaise i-SEP a présenté sa dernière innovation : un système d'auto-transfusion peropératoire. Objectif ? Proposer une alternative aux transfusions de sang issus de banques durant les interventions chirurgicales et ainsi, pallier aux pénuries de plus en plus fréquentes.

« Cette technologie permet de récupérer le sang perdu par les patients au bloc opératoire pour le traiter au niveau d'une cartouche de filtration avant de transférer l'ensemble des éléments cellulaires du patient vers une poche de réinfusion », détaille Guillaume Laurent, directeur commercial et marketing chez i-SEP.
i-SEP fait du patient son propre donneur de sang
Fondée en 2015 par Sylvain Picot et le Docteur Francis Gadrat, cette MedTech a lancé son premier prototype en 2017 avant d'obtenir son marquage CE en 2022. Après avoir levé près de huit millions d'euros, i-SEP a publié ses premiers résultats cliniques dans la revue médicale américaine Anesthesiology en 2023. L'élément différenciant, d'après son directeur commercial et marketing, c'est la capacité de cette technologie de récupérer, pour la première fois les plaquettes. Des cellules très importantes lors d'une intervention puisqu'elles sont à l'origine de l'hémostase et permettent d'arrêter les saignements en formant un clou plaquettaire.
« Grâce à notre innovation, nous allons pouvoir préserver les globules rouges, mais aussi les plaquettes et les globules blancs, présents dans le sang, complète Guillaume Laurent. L'idée, c'est de limiter l'exposition des patients aux produits de banque de sang, tout en permettant aux équipes au bloc d'avoir une alternative à ces produits. Enfin, notre technologie permet aussi de restaurer le système immunitaire du patient en post-opératoire. »
Antonin Tabard
Cancer de la peau : Une IA en temps réel améliore le diagnostic
Damae Medical vient d'annoncer le lancement de DeepLive AI, une intelligence artificielle en temps réel pour l'imagerie dermatologique marquée CE. Avec cette technologie, l'entreprise spécialisée dans les dispositifs médicaux innovants d'imagerie et des solutions d'IA pour l'aide au diagnostic souhaite permettre aux dermatologues de diagnostiquer rapidement et précisément le carcinome basocellulaire sans biopsie invasive. Elle optimise ainsi la rapidité et l'efficacité des soins du cancer de la peau.

« Grâce à l’IA, nous pouvons visualiser avec précision l’étendue de la zone cancéreuse, ce qui permet d'éviter une seconde intervention chirurgicale en cas de marges latérales positives, lorsque des cellules cancéreuses subsistent après l'opération. Ce phénomène survient dans 5 à 24 % des cas, selon la complexité de la lésion et l’expérience du chirurgien. Cette analyse, réalisée avant l’opération, est une véritable révolution. Sans l'IA, il serait impossible d'analyser toutes les données fournies par l’imagerie », explique le Docteur François Habib, président du groupe chirurgical de la Société française de dermatologie.
Une innovation qui assiste les dermatologues et améliore la prise en charge des patients atteints de cancer de la peau
Avec plus de 50.000 nouveaux cas par an en France et 4,3 millions à travers le monde, le carcinome basocellulaire est le cancer de la peau le plus fréquent. Toutefois, jusqu'à présent, son diagnostic nécessitait souvent une biopsie invasive. En combinant la technologie LC-OCT qui offre une modalité d'imagerie 3D à une IA, Damae Medical permet aux dermatologues de visualiser les lésions suspectes à l'échelle cellulaire, ce qui permet de distinguer rapidement les lésions bénignes des malignes, mais aussi de poser un diagnostic précis.

« La France fait face à une pénurie de dermatologues. Former un expert en imagerie dermatologique demande des années. L'IA aide les dermatologues afin qu'ils puissent poser des diagnostics précis rapidement tout en développant leur expertise », explique le Docteur Luc Sulimovic, président du Syndicat national des dermatologues vénéréologues. Cette technologie améliore en effet les performances diagnostiques à tous les niveaux d'expertise, notamment sur les lésions complexes, et permet aussi aux novices en LC-OCT de progresser rapidement et d'atteindre des performances comparables à celles des experts, tout en gardant le contrôle sur la décision finale.
Antonin Tabard
Elsan veut devenir un accélérateur d’innovations technologiques
Face à l'augmentation des besoins en santé liés au vieillissement de la population, à la pénurie de soignants et de médecins et à l'augmentation du coût de la santé, Elsan s'est fixé comme mission d'offrir à chacun et partout des soins de qualité innovants et humains. Le leader de l'hospitalisation privée se place ainsi dans une démarche d'accélérateur d'innovations technologiques.

« Notre stratégie médicale reflète cette ambition et s'appuie pour l'atteindre sur trois piliers, l'excellence médicale, l'accessibilité et la proximité, et l'action et l'innovation pour l'avenir de la santé », détaille le Docteur Myriam Combes, directrice de la stratégie et des relations médicales d'Elsan. Présent dans 60 départements en France à travers plus de 210 établissements et centres, Elsan compte aujourd'hui sur quelque 28.000 collaborateurs et 7.500 médecins libéraux de 60 spécialités médicales différentes.
L'innovation technologique au cœur de la stratégie d'Elsan
« L'innovation est un sujet qui nous tient à cœur, reconnaît Dorothée Moisy-Gouarin, directrice de l'innovation chez Elsan, et son déploiement doit impérativement être adapté aux territoires. Nous avons donc choisi de décliner notre stratégie sur trois grands volets : identifier et déployer l'innovation sur les territoires, en mesurer l'impact en vie réelle et co-développer ces innovations avec nos partenaires. »

Pour trouver des réponses aux besoins exprimés par les professionnels de santé et expérimenter les pilotes de ces innovations avant leur déploiement, Elsan a notamment ouvert un living lab, l'Innolab : « Depuis 2019, ce sont plus de 800 innovations, 37 pilotes et 16 partenariats qui ont été déployés », complète-t-elle. Entre autres innovations, la robotique a trouvé sa place en chirurgie avec un parc de 29 robots prévus d'ici à 2025 et jusqu'à 32 en 2026. La télémédecine et plus particulièrement la télésurveillance est aussi un sujet de développement au sein du groupe, avec la signature, cette année, de deux nouveaux partenariats, avec Cureety et Résilience, les deux premières solutions de télésurveillance remboursées en oncologie.
Data et intelligence artificielle pour améliorer les prises en charge
Alors que l'utilisation des données de santé et de l'intelligence artificielle offrent de nouvelles perspectives pour améliorer les prise en charge, Elsan a notamment signé un partenariat avec Incepto, fournisseur et créateur de solutions d'IA, pour réduire le nombre de fractures non identifiées aux urgences. Ce partenariat permet aux médecins qui travaillent au sein des établissements du groupe d’accéder à plusieurs solutions d’IA directement intégrées à l’infrastructure de l’établissement et pilotées sur une plateforme sécurisée. « En 2023, ce sont pas moins de 19.000 patients qui ont pu bénéficier de cette innovation », confie Dorothée Moisy-Gouarin.
Toutes ces innovations peuvent d'ailleurs faire l'objet d'étude clinique en vie réelle et le groupe a, pour ce faire, constitué son propre entrepôt de données de santé hospitalier d'envergure national. Ce dernier a été autorisé par la CNIL en 2023 pour réutiliser les données collectées à des fins de recherche scientifique.
Antonin Tabard
Un an après son lancement, La Poste Santé & Autonomie continue d'innover
Il y a tout juste un an, le groupe La Poste créait l'évènement avec Horizon Santé 360 et en profitait pour annoncer le lancement d'un nouveau pôle : La Poste Santé & Autonomie. Ce mardi 15 octobre, Horizon Santé 360 est revenu pour une seconde édition pour rendre compte de cette première année d'existence et annoncer les grands projets à venir, devant un parterre de plus de 600 clients et partenaires.

« La Poste se met au service des besoins de la société d'aujourd'hui, souligne Philippe Dorge, directeur général adjoint du groupe La Poste. Elle a des actifs humains, jusqu'au domicile, et puis elle a aussi des actifs digitaux, avec Docaposte. C'est ce que nous avons réunis dans La Poste Santé & Autonomie, pour concevoir des solutions pour tous les acteurs de la santé, tout en apportant nos valeurs, à savoir la souveraineté, l'intérêt général, la proximité et la pérennité et l'humanisme. »
La Poste Santé & Autonomie : IA et data au programme des innovations à venir
Un an après sa création, La Poste Santé & Autonomie peut compter sur quelques 10.000 collaborateurs pour un chiffre d'affaires de plus de 360 millions d'euros. « Nous avons développé beaucoup de choses autour des sujets de la santé à domicile, beaucoup de services d'aide et d'accompagnement à domicile, mais aussi des outils numériques pour informatiser l'hôpital dans les parcours de santé et enfin, nous avons développé des entrepôts de données de santé », détaille Dominique Pon, directeur général de La Poste Santé & Autonomie.
Entre autres projets pour l'année à venir, le pôle santé et autonomie du groupe prépare de nouvelles solutions numériques de confiance dans le domaine de l'IA en santé et de la protection des données, notamment grâce au lancement de Dalvia'Lab, une plateforme d'expérimentation de l'IA générative souveraine en santé, permettant de tester des cas d'usage dans un cadre sécurisé et à l'expérimentation de Dalvia Clinical Trial, une solution d'IA générative pour la recherche clinique. La santé à domicile et le développement de la prévention seront, par ailleurs, deux axes portés dans les mois à venir, avec notamment la poursuite de l'accompagnement sur l'ensemble des territoires du programme ICOPE.
Antonin Tabard
Offre de soins : Le CHU Dijon Bourgogne pousse ses murs
Après avoir présenté, avant l'été, son projet d'établissement pour les cinq ans à venir, le CHU Dijon Bourgogne est revenu, la semaine dernière, sur sa vision stratégique à 15 ans, en dévoilant les contours de son Schéma directeur urbanistique et immobilier. « Un document construit autour d'un véritable projet médico-soignant, au service des patients de toute la Bourgogne et de la Haute-Marne », tient à rappeler Freddy Serveaux, directeur général de l'établissement de santé de la métropole dijonnaise.

« À travers notre schéma directeur urbanistique et immobilier, il s'agit tout simplement de mettre en œuvre de manière très opérationnelle les ambitions de notre projet d'établissement, pour répondre au mieux aux besoins de santé de la population », complète-t-il. Autant de projets qui embarqueront de l'innovation, tant thérapeutique avec la prise en charge par les CAR-T Cell, qu'organisationnelle avec une réflexion autour de nouveaux parcours de soins, ou encore technologique avec le développement des usages de l'intelligence artificielle pour apporter la meilleure réponse aux besoins de santé.
Cinq nouveaux bâtiments et 70 millions d'euros investis pour renforcer l'offre de soins
Si depuis le projet Bocage 2000, le CHU Dijon Bourgogne n'a eu de cesse de se développer pour faire face à la saturation des capacitaires - actuellement, plus de 140 opérations immobilières sont déjà validées -, la direction a souhaité aller au-delà en pensant l'hôpital de demain. Ce nouveau cycle de développement à 20 ans devrait porter le programme pluriannuel d'investissement de 580 millions d'euros à 650 millions d'euros.
« Il y aura donc cinq programmes majeurs d'extensions bâtimentaires, autour des activités de chirurgie et de médecine interventionnelle, et d'hématologie et de cancérologie, mais aussi autour de la gériatrie, ou encore autour des activités de santé mentale, psychiatrie et addictologie, et enfin un projet autour d'une maternité de demain », détaille Freddy Serveaux.
Antonin Tabard









